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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 10:00

Je fais du rangement par le vide et me débarrasse enfin d'une certaine partie des peintures/esquisses de mes cours de modèle vivant des beaux Arts. Et je constate que ceux dont je me débarrasse aujourd'hui sont quasi exclusivement ceux d'un modèle masculin que je n'aimais pas trop. Preuve que 13 ans après (frak !) ça n'a pas changé…

 

http://metalmidinette.free.fr/img/modele-bxA.jpg

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 19:41

Je parlais de conserver en photos des objets, des images : voici un cliché/bloc note des diverses cartes postales de mon bureau d'ado, d'auto-collants et de vieux papiers à lettre.

 

http://metalmidinette.free.fr/img/img-ado.jpg

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 16:43

Un boulot fait aux beaux arts.

 

http://metalmidinette.free.fr/img/outils-bxarts.jpg

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:21

Lorsque j'étais plus jeune et que j'avais énormément de temps, j'avais déjà des idées saugrenues… mais vraiment saugrenues :

 

http://metalmidinette.free.fr/img/encyclo1.jpgDans la bibliothèque, chez mes parents, se dressaient plusieurs volumes d'une vieille encyclopédie Larousse dite du XXe siècle. Un vieux papier jauni y accueillait les gravures retro illustrant les divers articles.

 

Et parmi ces articles, s'organisaient le long de ces milliers de pages, des définitions récurrentes et illustrées sur l'art héraldique.

 

L'époque médiévale était évidemment alors un sujet d'affection particulière.

Bref, le vocubulaire spécialisé a du me fasciner ; et pour une raison obscure, j'ai donc voulu compiler ces informations dans un seul petit livre pour moi.

C'est cette folle époque où je faisais aussi un peu de reliure. Je confectionnai donc un petit livret et passai de nombreuses soirées à recopier les définitions et illustrations sur l'art heraldique de l'encyclopédie.

 

http://metalmidinette.free.fr/img/heraldique.jpg

 

Arf si c'est pas un truc du grenier ça… Une époque sans clavier (ou presque…) et surtout sans internet… Mais de là à dire que cela m'a permis de réaliser le grand oeuvre, je ne suis pas sûre.

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 13:34

http://metalmidinette.free.fr/img/canap-decolore.jpg

A la vision de la housse de canapé teinte par mes soins et reblanchi de façon magistrale par le soleil, je repensais à l'éclipse annulaire de soleil de 2005 visible en Espagne.

 

http://metalmidinette.free.fr/img/eclipse-2005sml.gif

Alors qu'il ne restait qu'1% de surface visible du soleil, une fois éclipse à son apogée, l'astre brûlant demeurait irregardable à l'oeil nu. Pour cette occasion, nous avions fait un aller-retour Lyon Valencia en l'espace de trois jours. Cela nous avait donné une impression étrange de road movie.

http://metalmidinette.free.fr/img/eclipse-2005.jpg

 

Nous avions voulu être là même s'il ne s'agissait que d'une éclipse annulaire (irregardable à l'oeil nu donc) car le souvenir extraordinaire de l'éclipse totale observée à Etretat le 11 août 1999 nous restait gravé dans l'âme. (Oui celle là même qui devait amener la fin du monde selon l'autre réincarné de P. Rabane.)

 

C'est un des plus beaux souvenirs de ma vie. Nous étions parti de l'île de Houat, sud Bretagne pour remonter jusqu'à Etretat Normandie. Comme quoi les éclipses c'est surtout une question de voyage pour être au bon endroit au bon moment.

Les nuages menaçaient au matin car évidemment tout comme la Bretagne, c'était la Normandie. Mais au fur et à mesure de la matinée, le spectacle s'annonça entier.

Nous étions au dessus de l'aiguille creuse d'Arsène Lupin. Attendre une éclipse c'est long. Et il fait de plus en plus froid. Puis l'atmosphère devient peu à peu irréelle. Puis l'anticipation commune des milliers de personnes venues sur les falaises rend l'air euphorisant… Et plus, c'est proche et plus on se sent surexcité et hilare.

Puis ça y est, l'éclipse est totale. Soudain un crépuscule étrange s'allume sur la mer et la côte. On dirait que quelqu'un a touché à l'interrupteur. La foule retient son souffle. Les falaises crépitent de flash. Rien que la vision de l'hélicoptère survolant les lieux est surnaturelle.

Et puis dans le ciel, les étoiles, des planètes et toi Soleil masqué par la lune. Je te vois en face maintenant. Je te vois brûler de toute ta puissance. L'instant va être trop court, je le sais. Je n'ai pas assez de paire d'yeux pour essayer de retenir ce moment. Ne serait ce que le visage des autres personnes autour de moi sous cette luminosité spectrale. On en pleurerait. D'ailleurs je crois que ça a été mon cas.

Cela fait onze ans déjà. Alors comme toujours, j'ai cherché sur Internet et j'ai trouvé la perle : un montage de l'événement tourné à quelques mètres de l'endroit où nous nous tenions. C'est troublant de retrouver ce témoignage car de mon côté à l'époque point de photos, ni de films. Je n'ai même pas remis la main sur la carnet de voyage que je pensais avoir tenu alors.

 

 

Très cher souvenir, c'est étonnant de te retrouver toi et d'autres en regardant ma housse de canapé que je vais peut-être devoir reteindre…

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 08:37

Plage face à l'île aux chevaux, Houat, Bretagne.

 

http://metalmidinette.free.fr/img/aqua-houat.jpg

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 08:06

Appartement du 3me étage, 3 rue du Bœuf, St Jean, Lyon.

http://metalmidinette.free.fr/img/aqua-stjean.jpg

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 08:03

Autre vieil écrit (fallait avoir le temps de se tenter à la prose…) inspiré par un bon coup de vent en Bretagne et par la tendre muse de mon adolescente : Kate Bush.

 

Tout est bleu, humide et brumeux, le vent souffle violemment. L'herbe est fouettée en tout sens et partout comme si un hélicoptère allait se poser. Il fait nuit.
Elle court les cheveux dans la figure, la tête inclinée vers le sol. Le vent contrarie tous ses mouvements, elle est bousculée par les rafales et sa course en devient étrange. Elle s'arrête. Le regard baissé sur ses pieds, elle essaye d'enfiler sa veste en jean qui se gonfle de vent et se plaque contre son épaule tout à la fois. Elle a passé une manche et son bras gauche bat le vide pour trouver l'autre. Alors le coussin qu'elle a pris dans sa voiture et qui est coincé sous son bras, tombe et roule sur le sol. Aussitôt elle le rattrape, et c'est la bandoulière de son sac, cette fois, qui glisse de son épaule. Elle sourie de cette maladresse et reprend sa course. Elle n'est plus très loin de la maison, près de la plage.
"La mer doit être déchaînée."
Elle a également la vision de sa voiture qu'elle a laissée si loin. Mais après tout, elle n'aurait pas l'occasion de s'en resservir. Et puis, n'est elle pas seule? Elle aussi.
Elle s'immobilise à nouveau.
"C'est vrai que la nature semble hurler de terreur. Elle semble révoltée comme un jeune enfant devant l'injustice. Cette tempête n'est pas naturelle. Ou plutôt si, oh! Combien elle est le cri de la nature qui ressent sa dégénérescence."
Elle regarde vers le ciel. Ses joues sont giflées par la bruine.
"Dieu peut-être, qui ne peut se résoudre à admettre cela. Non...L'onde mortelle qui s'abat déjà sur cette partie du monde. Sûrement... Le vent est poison et je suis perméable sous cette pluie empoissonnée. N'importe quoi peut s'infiltrer par les pores de ma peau."
Elle aurait pu choisir d'aller n'importe où, mais elle avait trouvé l'endroit idéal, juste après avoir entendue l'annonce sur toutes les fréquences de son autoradio. Pourtant, maintenant elle regrettait un peu d'être seule. Comment cela se passait-il ailleurs? Que faisait les gens qu'elle connaissait? ( Des cris, des coups de feu, des vitrines brisées...) En fait, être seule ce n'était pas plus mal.
Elle avait envie de s'effondrer et de demeurer là, recroquevillée au niveau de l'herbe. Mais si la Fin est quelque chose, le froid en est une autre.
" Que faire ? Je vais continuer à avancer et avec un peu de chance, je ne trouverai pas la maison. Je n'ai plus envie de la revoir... Champignon atomique... Quel jour sommes-nous ? Le samedi 16 octobre...
En fin d'après-midi, aujourd'hui... La Catastrophe nucléaire. Il n'y en aura pas d'autre... Non. Il n'y en aura plus d'autre...
"

 

Dieu que c'est sérieux tout à fait moi plus jeune. :-)

 

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 22:04

Ouh la ! Dans le domaine des trucs du grenier, voici un truc qui date !!!

 

Une nouvelle que j'ai écrit quand j'étais une jeune adulte encore chez mes parents,  une petite histoire à lire quand il fait chaud et qu'on dort mal…

J'ai retrouvé cela ce soir et cela a trouvé son écho à bien 15 ans de distance dans l'actualité du moment : à savoir twilight… Mais justement, mon modeste écrit prend toute la grimauve pseudo gothique, tout à fait metal midinette mais nase de cette histoire d'ado "in love with ouh my god but you are a vampire ouh don't hurt me, kiss me !" et la piétine dans un festin réaliste… Un thème qui devait m'être cher alors, mais bon lisez plutôt :

 

 

La première fois que cela lui était arrivé, elle avait cru se réveiller d'un cauchemar. Elle avait rêvé qu'un monstre s'allongeait derrière elle, dans son lit ; et quand elle avait su qu'elle était réveillée, les yeux fermés, comme une gamine elle n'avait plus bougé un muscle, jusqu'à ce qu'elle s'endorme de nouveau.


Pourtant ce cauchemar revenait et la faisait frémir comme une enfant. Il devint au long du mois de juillet un habitué de ses nuits, se faisant oublier le jour. Puis ce fut Août avec ses nuits étouffantes. Elle dormait la fenêtre ouverte. Son sommeil était inconfortable ; elle ne bougeait pas pendant des heures, crispée sur son oreiller. Ses membres étaient parfois tellement endoloris qu'elle ne les sentait plus. Elle avait beau se raisonner, quand elle y pensait, elle était terrifiée comme un enfant. Elle préférait endurer les crampes que de bouger alors qu'un monstre la surveillait. Ce raisonnement paraissait ridicule, mais de cette façon la peur était encore contrôlable. Car les yeux fermés, elle pouvait s'imaginer qu'elle imaginait. Comme lui disait son père quand elle l'appelait pour tuer le monstre caché quelque part dans la chambre : " si tu fermes les yeux, que tu ne bouges plus et que tu oublies sa présence, lui aussi t'oublieras."

C'était un remède infaillible de son enfance. Elle s'était sentie très forte devant les monstres avec ce conseil. Mais désormais, elle restait aux aguets, aveugle pendant des heures à déceler le moindre mouvement, le moindre bruit. Elle ne dormait évidemment pas beaucoup.

 

Les nuits passèrent. Elle était déprimée et les journées n'étaient d'aucun réconfort. Elle travaillait dans le centre ville où l'asphalte chauffée, la foule, l'air retenu par les constructions urbaines renchérissaient la chaleur étouffante des derniers jours. Jours qui se faisaient vite nuits, malgré les crépuscules tardifs de l'été.
Une nuit, elle ne su plus faire la différence entre le rêve et la réalité. Elle se savait éveillée, réellement éveillée à réfléchir quand, les yeux fermés, elle visionna la scène : le monstre, elle vit un vampire, apparu, dressé sur le rebord de la fenêtre. Les habits noirs, le peau blanche, les traits surnaturels. Il se glissa dans la chambre puis s'allongea délicatement prés d'elle, contre elle. Elle ne bougea pas. Le matin vint et elle se dit qu'elle avait tout de même rêvé.
La nuit suivante, elle rentra chez elle, sans envies ni enthousiasme. Malgré elle, elle s'affala sur un fauteuil et s'endormit. Réveillée par cette posture assise, elle se traîna jusqu'à son lit. A peine eut-elle le tête sur l'oreiller, qu'il fut là allongé prés d'elle alors qu'il n'y était pas la seconde d'avant. Il avait sa tête enfoui dans ses longs cheveux.

 

Elle n'y avait jamais pensé mais il ne respirait pas. Aucun souffle, aucun soulèvement de poitrine. Plus que de bouger, elle n'osait plus respirer d'autant qu'il avait posé une main sur son épaule. Plusieurs de ces nuits étranges passèrent encore.
C'était mieux que d'avoir un Roméo transi à votre balcon, pensa-t-elle peu à peu. C'était comme si elle avait un vampire pour amant. Il veillait sur elle. Il l'adulait jusqu'à vouloir partager ses moindres soupirs nocturnes ; sans pour autant oser dévoiler sa nature monstueuse. Elle adorait ce jeu sensuel qu'elle supposait. Elle se sentait l'objet de désir inaccessible. Elle entendait parfois tout près de son oreille, le bruit infime d'une bouche qui s'entreouvre. Il était différent, unique et il était à elle comme elle était à lui, fragile vulnérable : à ses pieds s'il avait voulu.

C'était tout de même un monstre, c'est pour cela qu'elle le redoutait les yeux fermés. Cela faisait partie des rêgles. Pourtant elle soupçonnait de plus en plus son attachement incontrôlé pour elle.
Une nuit, il ne fut plus derrière elle à l'envelopper, mais face à elle, plus prés encore. Elle sentait son propre souffle revenir sur ses lèvres. Sa peau le savait tout proche. Il ne fallait vraiment pas bouger. Il avait peut-être les yeux ouverts, le regard posé sur ses paupières, sur la peau de son visage. Ses lèvres tout prés des siennes. Et si elle ouvrait les yeux, se dit-elle une nuit au cours de ses longues pensées. Il faudrait peut-être qu'elle le fasse. Pour brusquer la situation. Et puis elle verrait son fin visage. Mais c'était néanmoins un monstre et le conseil de son père ne serait pas respecté. Oui, mais il la prendrait peut-être dans ses bras, il l'embrasserait. Il oserait quelque chose à son tour.


Elle allait ouvrir les yeux, elle l'avait décidé. Lever les paupières étaient un acte si simple, si instinctif et inconscient. Pourtant cette fois-ci, il était commandé, réfléchi et attendu. Son coeur battait la chamade. Rien d'autre ne bougerait que ses paupières et elle verrait.
Elle ouvrit les yeux et vit deux yeux rouges plongés dans les siens. Deux yeux magnifiques au milieu d'une peau blanche. Elle crut le voir sourire. Le monstre était dans son lit et elle le voyait. Ellle mourut puis elle retomba sur son lit, les yeux ouverts, les pupilles figées par la mort.
"Proie bien amusante que celle-ci" pensa le monstre dans un système de pensées inhumain. "Heureusement que j'ai perséveré quelques nuits. A ne pas bouger de la sorte, j'aurais presque cru que ce n'était pas vivant."

 

 

 

Girls are made of flowers and honey and boys are made of mud and spider… :-) I am a pink spider !

 

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 07:13
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Déménagement

Metalmidinette a déménagé !

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Texte Libre

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Cette expression personnelle caractérise ce que je considère comme la guimauve qui se veut dure et dark comme du metal et/ou du gothique. De là en découle un classement arbitaire de ce qui relève de l'un ou de l'autre…

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